Mystère au musée

Une enquête de l’inspecteur Stanley

Auteur(s) : Hannah TUNNICLIFFE

Illustrateur(s) : Erica HARRISON

Éditeur : Casterman

Sélection : dès 7 ans

Lauréat en : 2026

À Baskerville, l’inspecteur Stanley vient juste de prendre sa retraite, et il fête cela avec une pile de pancakes pour son petit-déjeuner. Mais une lettre de la directrice du musée de la ville l’appelle à l’aide : un voleur s’est introduit pendant la nuit. Stanley est contrarié mais il ne peut pas résister. Le commissaire Shiro a également été convoqué. Au musée, les œuvres de l’exposition Mondrian sont en bazar, mais finalement rien n’a disparu. Étrange ! Et voilà que la montre du commissaire se retrouve dans le chapeau de Stanley, arrêté pour vol… Il n’a pas dit son dernier mot !

Tout lecteur attentif aura remarqué que cette directrice a un comportement étrange, et bien sûr Stanley, dans un final digne d’Hercule Poirot, saura la percer à jour avec maestria. Mais cette résolution ne règle pas toutes les questions que pose l’intrigue, et notamment : pourquoi diable la voleuse a-t-elle mis au point un plan aussi tortueux, alors qu’elle avait déjà dérobé le tableau pendant la nuit ? Une vengeance personnelle envers Stanley ? On n’en saura rien. Autant dire que l’histoire est susceptible de laisser une certaine frustration. L’illustration est simple, agréable et très lisible, alternant images pleines pages et planches aux grandes cases, ce qui fait de l’album une bonne première BD. À la fin, petit plus culturel, deux pages sur Piet Mondrian. 

Cérémonie de remise du Prix Livrentête

De gauche à droite : Pierre Darracq, membre du Comité du Prix Livrentête, Emmanuel Gros, traducteur et Marine Tasso, Responsable éditoriale jeunesse chez Casterman lors de la remise du Prix Livrentête.

Le 21 mai 2026, Emmanuel Gros, traducteur et Marine Tasso, responsable éditoriale jeunesse chez Casterman ont reçu le Prix Livrentête 2026 dans la sélection « à partir de 7 ans » pour Mystère au musée écrit par les néo-zélandaise Hannah Tunnicliffe et Erika Harrison.

Emmanuel Gros, traducteur

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